September 20, 2021

Interview de Halim Bensaid Co-fondateur et CEO de la nouvelle néo-banque pour les professionnels.

Interview de Halim Bensaid Co-fondateur et CEO de la nouvelle néo-banque pour les professionnels.

Elles se multiplient comme des petits pains đŸ„–. En quelques mois, des nĂ©obanques pour professionnels ont poussĂ© un peu partout en Europe. Aujourd’hui, une dizaine d’acteurs se partagent dĂ©sormais le marchĂ© français. Si vous connaissez dĂ©jĂ  Qonto et Shine, vous n’ĂȘtes pas sans savoir que de nombreux autres acteurs ont adaptĂ© leurs offres aux entreprises de l’hexagone.

En 2021, de la microentreprise à l’ETI, toute structure peut, sur le papier, trouver son bonheur.

Historiquement, nous connaissons dĂ©jĂ  (toutes proportions gardĂ©es) la chanson đŸŽ¶ sur le marchĂ© des particuliers 
 DĂšs les annĂ©es 2000, nous avons connu une premiĂšre apparition des banques en ligne puis, vers 2015,  une deuxiĂšme vague avec l’apparition des nĂ©obanques.

Pour autant, le segment des professionnels n’avait pas Ă©tĂ© disruptĂ© depuis des dizaines d’annĂ©es. Est-ce maintenant chose faite ?

Les prochaines annĂ©es nous le diront 
 ⏳

La nouvelle pierre (prĂ©cieuse) Ă  votre Ă©difice ? 💎

Chez TrĂ©soria, nous travaillons avec ces nĂ©obanques pour pros qui viennent concurrencer/amĂ©liorer l’offre des banques en apportant des solutions complĂ©mentaires (ou en alternative) aux solutions bancaires traditionnelles. Nos clients se questionnent rĂ©guliĂšrement sur ces entreprises qui proposent des services innovants. C’est pourquoi, l’annĂ©e derniĂšre, nous vous parlions de Mansa et son offre de micro-crĂ©dit Ă  destination des freelances et des indĂ©pendants.

Cette annĂ©e nous avons dĂ©gotĂ© une nouvelle pĂ©pite, qui selon nous a (tout) compris au besoin des TPE-PME françaises en rĂ©ussissant le pari de proposer une offre bancaire reliĂ©e Ă  une plateforme centralisant une multitude de services liĂ©s Ă  l’activitĂ© de l’entreprise.

Cette nouvelle nĂ©o banque pour pros, c’est Sapheer.

LancĂ©e dĂ©but 2021, elle propose un compte courant avec une carte bancaire associĂ©e et toutes les fonctionnalitĂ©s basiques qui vont avec (notifications en temps rĂ©el, catĂ©gorisation des transactions, virements programmables
) mais aussi, moins courant, le dĂ©pĂŽt de capital. Aussi, comme toute nĂ©o banque respectable, l’ouverture du compte se fait en quelques minutes.

Classique direz-vous ..

Un portail de solutions à portée de main.

Mais patience voyons !

C’est pas tout, Sapheer ne veut pas se limiter Ă  un compte courant mais ĂȘtre un outil financier pour ses clients. Les deux fondateurs, Halim BensaĂŻd et Dinusha Fernando ont alors pensĂ© a “ Service + ” : une place de marchĂ© de solutions financiĂšres et extra financiĂšres, un portail directement intĂ©grĂ©e dans l’application Sapheer.

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AccĂ©dez Ă  des solutions de financement, comptabilitĂ©, recouvrement, affacturage, d’assurance ou encore de mutuelle 100% en ligne et bĂ©nĂ©ficiez d’offres de bienvenue grĂące Ă  leur rĂ©seau de services/fintech/start-up partenaires


Top, non ?

//Spoiler//  Nous vous en parlerons plus bas, mais vous ne vous inquiétez-pas, hors de question pour Trésoria de ne pas participer à ce beau projet.

Nous sommes donc trĂšs heureux de vous annoncer un partenariat avec cette jeune pousse : Les clients possĂ©dant un compte chez Sapheer pourront accĂ©der aux services de TrĂ©soria en quelques clics, sans rĂ©inscription. Que ce soit pour une recherche de financements,  la livraison de leur TrĂ©so’diag ou le test de leur Ă©ligibilitĂ© aux diffĂ©rentes solutions de financements existantes, nous chouchouterons la trĂ©sorerie des clients Sapheer et faciliterons leurs accĂšs aux financements dĂšs qu’ils nous solliciteront.

Pour comprendre comment et pourquoi cette nĂ©o-banque Ă  vue le jour, nous avons dĂ©cidĂ© de consacrer notre premiĂšre interview de 2021 Ă  Halim, le CEO et co-fondateur. Pour savoir ce qu’il se cache (vraiment) cette nouvelle pĂ©pite, nous avons voulu faire les choses bien et le cuisiner comme les questions nous viennent, sans langue de bois.

Les rĂ©ponses d’Halim ainsi que sa vision de l’entrepreneuriat valent le dĂ©tour, d’autant qu’un dĂ©fi de taille les attends : ils visent 2000 Ă  2500 clients pour 2021. Un objectif assez modeste qui en cache un autre.. “L’objectif Ă  long terme est de faire basculer nos clients en compte principal chez Sapheer”, confie Halim.

Alors ? Comment s’y prennent-ils ? RĂ©ponse de suite !

Les “Services +” de Sapheer : https://sapheer.co/servicesplus/

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Questions / RĂ©ponses 👀

Trésoria : Halim, qui es-tu ? Quel est ton parcours personnel ? Scolaire et professionnel.

Halim : PassionnĂ© de sciences depuis tout petit, je voulais faire de la recherche. J’ai donc un parcours scolaire plutĂŽt scientifique (maitrise de physique) mais finalement je m’ennuyais et j’ai compris que ce n’était pas fait pour moi. J’ai dĂ©couvert l’informatique Ă  travers les projets pendant mon annĂ©e lors de licence (Ă©poque iMac avec le retour de Jobs chez Apple) et le virus a pris, je n’ai plus lĂąchĂ© en intĂ©grant un cursus en alternance (INSTA). Sorti d’études, j’ai fait ma carriĂšre essentiellement dans le secteur bancaire d’abord en tant que system engineer puis rapidement project manager, entre autres chez Boursorama oĂč j’ai participĂ© activement Ă  la transformation de plateforme boursiĂšre en banque en ligne.

C’est  juste aprĂšs que  je me suis lancĂ© Ă  mon compte. D’abord dans le consulting en tant que Product Manager, tout en participant Ă  des side projects, et mentoring notamment avec SenseCube (MakeSense).

Aujourd’hui je suis CEO et co-fondateur de Sapheer et nous sommes actuellement six dans l’équipe)

TrĂ©soria : Mais comment as-tu Ă©tĂ© piquĂ© Ă  la sauce entrepreneuriale ? Pourquoi se lancer dans l’ouverture ... d’une banque !!!?

Halim : Pendant mes annĂ©es Boursorama, je suivais beaucoup ce qui se passait aux États-Unis avec les Ă©normes levĂ©es de fonds faites par les start-up de l’époque comme Facebook, Twitter ou Snapchat.

Dans le mĂȘme temps, je voyais qu’il se passait quelque chose Ă  Paris 
 J’ai donc commencĂ© Ă  noter mes idĂ©es (j’en ai trop !) pour voir ce que je pouvais en faire. J’ai la chance d’avoir un bon background technique qui me permet de comprendre la techno facilement et d’anticiper/comprendre les tendances liĂ©es aux nouveaux usages.

C’est d’ailleurs au dĂ©tour d’un projet, au cours duquel nous avons collaborĂ© avec Dinusha (le CTO, Co-fondateur), que l’idĂ©e a commencĂ© Ă  germer. En effet, une des parties prenantes n’arrivait pas Ă  ouvrir un compte pour le lancement de leur projet. En nous expliquant leurs difficultĂ©s, nous nous sommes rendus compte du potentiel Ă©vident pour aider les professionnels.

TrĂ©soria : Peux-tu nous expliquer plus en dĂ©tail comment et pourquoi est nĂ© Sapheer ? Comment t’es venu l’idĂ©e, comment as-tu flairĂ© l’opportunitĂ© de marchĂ© ?

Halim : Comme je disais, c’est suite aux problĂšmes rencontrĂ©s par une sociĂ©tĂ© avec qui nous collaborions, que nous nous sommes rendu compte du potentiel de ce marchĂ©. J’ai commencĂ© Ă  regarder et discuter autour de moi, avec d’autres entrepreneurs et des professionnels afin de faire un peu de user research. Avec Dinusha, nous nous sommes vraiment rendu compte Ă  ce moment qu’il y avait qq chose Ă  faire avec toutes les frictions Ă  solver en terme d’expĂ©rience utilisateur, d’offre et de service. Les usages ont tellement Ă©voluĂ© depuis ⅘ ans et malgrĂ© tout, il reste tout Ă  faire pour amĂ©liorer/rĂ©concilier les entreprises avec leurs banques, spĂ©cialement en ligne.

TrĂ©soria : Mais pourtant si je tape “banques pour professionnels”, “banques pour pro”, “banques pour freelance” sur google je suis noyĂ© sous une masse d’offres toutes plus allĂ©chantes les unes que les autres, n’est-ce pas ?

Halim : Oui effectivement, nous vivons un sacrĂ© momentum avec l’avĂšnement de l’open banking, permettant enfin la disruption de ce marchĂ© qui en avait grandement besoin, que ce soit B2C ou B2B. Cela a dĂ©marrĂ© avec le B2C et depuis 4 ans celui du B2B.
Nous n’en sommes qu’au dĂ©but, plĂ©thores d’acteurs se positionnent sur des niches ou des segments de marchĂ© et d’autres arrivent en attaquant des besoins particuliers. Tout cela gĂ©nĂšre une grosse Ă©mulation qui permettra, Ă  terme, l’émergence de solutions innovantes et profitables aux entreprises clientes, j’en suis certain !.Ce n’est que le dĂ©but de la rĂ©volution sur le marchĂ© B2B !

TrĂ©soria : OĂč en ĂȘtes-vous dans le projet ?

Ali Rami : Vous pouvez ouvrir votre compte en ligne depuis janvier 2021

Trésoria : Quels sont vos prix ? Comment fonctionne votre business model ?

Halim : Nous proposons des abonnements mensuels compris entre 9,99 et 199,90 euros. Une offre gratuite est également disponible avec le minimum pour démarrer ou tester. Et les créateurs peuvent effectuer le dépÎt de capital pour lancer leur entreprise.

Nous nous rémunérons avec les abonnements et un systÚme de partage de revenus avec nos partenaires.

Toutes les offres : https://sapheer.co/tarifs/

TrĂ©soria : Êtes-vous en contact avec les experts-comptables de vos clients ? Tirent-ils un bilan positif de leur utilisation de Sapheer ?

Halim : Alors c’est une trĂšs bonne question, car c’est justement en discutant avec pas mal de comptables que nous avons pu comprendre un certain nombre de “pain points” rencontrĂ©s par les entreprises. C’est de lĂ  que vient notre principal objectif, Ă  savoir proposer une expĂ©rience complĂšte pour les clients Sapheer grĂące une gamme de services complĂ©mentaires voir indispensables comme peut l’ĂȘtre un service de comptabilitĂ©. Digital encore plus, puisque l’idĂ©e est de proposer une intĂ©gration poussĂ©e, trĂšs “smooth” aux clients de Sapheer Ă  terme. À noter que de base, Sapheer propose un accĂšs “comptable” afin de faciliter la collaboration client/comptable.

TrĂ©soria : Peux-tu nous expliquer (en dĂ©tail) comment se passe l’onboarding (inscription/souscription) chez Sapheer ? Combien de clics ? quels documents sont nĂ©cessaires/obligatoires ? Combien de temps en gĂ©nĂ©ral ?

Halim : Justement, le parcours a Ă©tĂ© l’objet d’une grande attention et .. de pas mal d’itĂ©rations afin de lever un maximum de barriĂšres pour faciliter la souscription. Dans la pratique, en 7 minutes c’est bouclĂ©, avec 6 Ă©tapes simples de la vĂ©rification des informations (KYB et KYC)  jusqu’à la signature du contrat (en ligne), les clients n’ont besoin que des statuts, du kbis et de 2 piĂšces d’identitĂ©s. BientĂŽt ce sera encore plus rapide, avec l’implĂ©mentation du live KYC.

Trésoria : Sapheer propose des solutions de financements ? du crédit ?

Halim : N’étant pas Ă©tablissement de crĂ©dit, nous ne pouvons fournir ce genre de services, d’oĂč l’idĂ©e de lancer Services+ pour donner accĂšs Ă  ces solutions.

Avec Services+, nous permettons Ă  nos clients d’accĂ©der Ă  des solutions de financement (coucou TrĂ©soria), comptabilitĂ©, recouvrement, affacturage, d’assurance ou encore de mutuelle 100% en ligne et de bĂ©nĂ©ficier d’offres de bienvenue.

Nous mettons Ă  disposition de nos clients l’expertise de certains de nos partenaires, que nous avons spĂ©cialement sĂ©lectionnĂ© !

D’autres produits sont dans les cartons, comme les wallets Apple Pay et Google Pay. Mais aussi une solution pour dĂ©poser les chĂšques car les professions libĂ©rales en reçoivent beaucoup et que nous n’avons pas d’agences physiques. Nous essayons de trouver une solution adĂ©quate qui va permettre de scanner Ă  la volĂ©e tous les chĂšques et les envoyer en une fois”. Nous travaillons  sur ce produit avec Treezor qui nous fournit la plateforme bancaire. Autre sujet sur le feu : le dĂ©pĂŽt de cash, trĂšs demandĂ© par les clients artisans.

TrĂ©soria : Quel est l’intĂ©rĂȘt pour Sapheer de travailler avec TrĂ©soria ?

Halim : Tresoria nous permet d’adresser la partie financement et gestion de la trĂ©sorerie pour nos clients.

L’idĂ©e est de pouvoir proposer des solutions de financement Ă  nos clients au bon moment et surtout au bon profil.

La technologie va nous y aider avec l’analyse prĂ©dictive afin d’anticiper pour nos clients leurs besoins.

Trésoria : Y a-t-il des critÚres pour ouvrir un compte chez Sapheer ? Si oui, lesquels ?

Halim : C’est simple : toutes entreprises immatriculĂ©es qui disposent d’un numĂ©ro SIREN ou en cours de crĂ©ation, peuvent ouvrir un compte professionnel chez Sapheer. Le(s) reprĂ©sentant(s) lĂ©gal, bĂ©nĂ©ficiaire(s) effectif(s) doivent ĂȘtre domiciliĂ©s et avoir leurs rĂ©sidences fiscales en France.
Tous secteurs d’activitĂ©s et formes juridiques sont acceptĂ©s : Micro-Entreprise, SASU, SAS, SARL, SC & SCI, EURL, EIRL, SEL, SA. Et bientĂŽt les associations seront acceptĂ©es !

TrĂ©soria : Depuis le dĂ©but de Sapheer, quelles entreprises utilisent votre outil ? Uniquement des indĂ©pendants ? De quel secteur d’activitĂ© ?

Halim : Nous avons fait tester notre plateforme en bĂȘta privĂ©e afin de rĂ©cupĂ©rer un maximum de feedbacks avant le lancement en janvier dernier. Les retours que nous avons sont assez bons, spĂ©cialement auprĂšs des TPE et petites PME ainsi que des startupers ; il y ’a aussi beaucoup de professions libĂ©rales, d’artisans, et d’indĂ©pendants en tout genre.

TrĂ©soria : Je suis un chef d’entreprise d’une petite PME en gironde. MĂ©content du service que j’ai actuellement dans ma banque, je souhaite changer d’établissement. Pourquoi devrais- je devrais aller chez Sapheer, plutĂŽt qu’un Qonto ? Anytime ? Revolut ? Bunq ? ou autres Prismea ?

Halim : Halim : Parce que nous sommes trop cool Ă©videmment 😁

!
Plus sĂ©rieusement, parce que nous proposons des offres trĂšs intĂ©ressantes par rapport Ă  la concurrence, un accĂšs Ă  des services de financement de trĂ©sorerie, assurance, comptabilitĂ© etc. Et pour finir je dirais que l’expĂ©rience utilisateur est plus pertinente, car basĂ©e l’affichage des informations importantes, avec des mĂ©triques qui ont du sens, et qui permettent Ă  nos clients de prendre des dĂ©cisions cohĂ©rentes et efficaces. L’objectif est d’accompagner nos clients dans leur croissance en leur facilitant la vie au quotidien pour gĂ©rer leurs flux, mais aussi d’anticiper les besoins ou identifier des leviers de croissance.

TrĂ©soria : Partir sur une nĂ©o-banque me fait peur car j’ai besoin d’une relation avec un “humain” pour mes prises de dĂ©cisions. Avez-vous des conseillers professionnels formĂ©s et aptes Ă  m’orienter dans mes choix ? Notamment en termes de gestion de trĂ©sorerie ou de financement ?

Halim : Nous avons un Customer Success qui rĂ©pond aux questions, avec un vrai suivi et surtout de l’empathie pour nos clients
L’idĂ©e, c’est d’ĂȘtre vu comme un partenaire par nos clients, les aider Ă  se focaliser sur leur business sereinement, en fournissant une expĂ©rience utilisateur en cohĂ©rence avec leurs besoins au quotidien.
Par exemple, pour la partie trĂ©sorerie, ce sera notre partenaire Services + TrĂ©soria qui se chargera du suivi, mais nous intĂ©grons les notifications intelligentes dans l’espace client Sapheer.

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DĂ©mystification 🧙

Bon ben voilĂ  
 Vous savez ce que c’est que ce fameux Sapheer, la pierre qui manque Ă  votre Ă©difice !

Efficace n’est-ce pas ?

Maintenant, relĂąchons-nous. Pour clĂŽturer l’interview, nous avons posĂ© quelques questions, plus intimes, Ă  Halim pour en connaĂźtre un peu plus sur lui et le fond de sa motivation entrepreneuriale.

TrĂ©soria : OĂč est situĂ© Sapheer ?

Halim : Levallois / Paris

TrĂ©soria : Ok, donc si je te dis “Paris ou Londres”, qu’est-ce que tu choisis ?

Halim : Londres ! J’adore cette ville mĂȘme si mes spots sont sur Paris.

Trésoria : Tu es originaire de Paris ?

Halim : 94 !

Trésoria : Maintenant parlons un peu de tes habitudes digitales. Qui suis-tu sur Instagram et sur LinkedIn, utilises-tu facebook, discord, tiktok ?

Halim : Alors, sur Instagram j’adore suivre les comptes liĂ©es au basket, sneakers (grand fan de Air Jordan Spiz’ike). Linkedin me sert Ă  suivre l’écosystĂšme fintech et mon rĂ©seau pro. Je me sert de Twitter pour faire de la veille, suivre les tendances et les news des influenceurs comme Sam Altman, Paul Graham ou Spiros Margaris.
Sinon je lis pas mal d’articles sur Medium notamment sur le product management et j’écoute pas mal de podcasts.

Trésoria : Fais-tu une distinction entre ta vie perso et ta vie pro, tout du moins, sur les réseaux ?

Halim : Oui mon compte Linkedin est vraiment dédié au pro tandis que mon twitter un peu des deux, IG est en revanche strictement perso.

TrĂ©soria : Bon puisque tout le monde se le demande
 Qu’est-ce que tu dis quand tu te cognes un orteil ?

Halim : Des gros mots lol

Trésoria : Tu dirais que tu es plutÎt lÚve-tÎt ou couche-tard ?

Halim : Je me fais vieux, couche-tard et lĂšve-tĂŽt

TrĂ©soria : Si je te dis “passĂ© ou futur”, qu’est-ce que tu rĂ©ponds ?

Halim : Le futur se construit au présent !

TrĂ©soria : Et si je te dis “action ou rĂ©action”, qu’est-ce que tu choisis ?

Halim : Action Action Action

Trésoria : Ta chanson du moment ?

Halim : Collateral Damage de Burna Boy & Toosie Slide de Drake

TrĂ©soria : Allez, je te laisse le mot de la fin. Tu me dirais plutĂŽt “au revoir” ou “ciao” ?

Halim : Hasta la vista 🙃

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Valentin veille Ă  ce que nos stratĂ©gies d’abordage ou d’accostage soient propices aux conditions, Ă  la cible et Ă  nos objectifs. Il est garant de la distribution d’une expĂ©rience client rĂ©ussie. Si TrĂ©soria a le vent en poupe c’est de sa faute. 😎

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